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En 1997 apparait l'équivalent féminin de la NBA. Durant les 3 mois d'été, les femmes prennent possession des parquets mythiques des Lakers, Knicks et autres Rockets... Elle n'a pas résistée. Les recommandations d'Alain Jardel avaient pourtant été claires.Elle risquait gros mais c'était mal connaitre Audrey que de croire qu'elle ne tenterai pas de faire les deux. Aprés Laure Savasta et Isabelle Fijalkowski, elle fut la troisième à s'expatrier vers un monde où le basket est roi. Pendant qu'Audrey découvrait le star system, le strass et l'individualisme américain, les quelques médias qui s'intéressent au basket féminin faisait de la situation le feuilleton de l'été. Audrey Sauret, l'un des quatre pions essentiels du système Jardel, serait-elle absente des championnats d'Europe organisé dans l'hexagone et où la France est favorite ?
Mais Audrey, de l'autre côté de l'océan, a d'autres préoccupations, en particulier celle de faire qu'un petit bout de son rêve américain devienne réalité. Destination la capitale américaine pour trois mois...
Mais le MCI center de Washington ne sera pas seulement son antre le temps d'un été puisqu'en 2002 Audrey remet ça. Comme avant les championnats d'Europe, les instances nationales n'apprécie pas ses intentions et le président de la FFBB prévient que les joueuses qui refuseront la sélection en équipe de France pour le mondial prennent le risque d'être suspendu en championnat. Alain Jardel n'adhérant pas à ce système de menace, la participation d'Audrey à l'aventure nippone reste un point d'interrogation jusqu'a ce qu'elle donne son accord quant à sa sélection lors de la finale du championnat.
De nouveau outre atlantique, Audrey aborde cette seconde saison WNBA avec plus d'optimisme quand à son rôle, sauf que au bout d'un mois animé par un maigre temps de jeu, elle revient sur le sol national. Consciente des aberrations de la WNBA "C'est un autre monde, nous jouions devant 20 000 spectateurs tous les soirs. Tout est hyper mediatisé. C'est un vrai business. Le basket s'apparente à un produit qu'il faut vendre à tout prix. Dans ce contexte, ce ne sont pas forcément les meilleures qui jouent. On trouve par exemple certaines vieilles gloires à l'auréole intacte prendre la place de filles meilleures mais dont le nom n'évoque rien... En fait la mentalité est trés particulière. Il faut pouvoir supporter", Audrey est-elle complètement guérie ou une troisième expérience relancera t'elle les tensions avec DTN ? ...
Comme si elle n'avait pas eu assez de titres et d'émotions en 2002, la double championne d'Europe est repartie à la conquète du nouveau continent. Rester sur une unique et décevante saison, alors que tout prédisait une place et un rôle conséquent dans la capitale américaine aurait été certes frustrant. Mais comparé à cette seconde expérience outre atlantique... C'est bel et bien le banc qui l'attend pour cet été 2002 ! Son temps de jeu dépasse rarement les 10 minutes et les stats que les américains aiment tant à l'image de ce dernier. Si bien qu'aprés seulement 17 matchs : retour aux bercailles. "Je n'allais pas sacrifier un Championnat du monde alors que je ne savais pas ce que la coach des Mystics attendait de moi. Les dirigeants que j'ai rencontré ont tout à fait compris mon point de vue, et ont accepté mon retour en France... Cela n'avait plus rien à voir avec l'an dernier. La première année tu vis une saison de découverte. Cette année j'estimais avoir dépassée ce stade. Ma coach ne m'a pas apporté de réponses assez claires sur ma place et sur mon rôle au sein de l'équipe. Je n'étais pas en confiance. A mes yeux, je ne préparais pas comme je le voulais, le championnat du Monde avec l'équipe de France, c'est aussi pour ça que je suis rentrée."
Qui s'attendait à voir rentrer Audrey prématurément de WNBA pour mieux préparer les Championnats du Monde en Chine? Elle, qui tout au long de la saison dernière ne savait pas encore si elle allait être de la fête. Même Alain Jardel dans ses plus beaux rêves, n'avait oser l'imaginer ! La surprise fut de taille. "C'est un autre monde, j'ai essayé d'y entrer. C'est vrai que je suis rentrée un petit peu plus tôt que prévu. Je crois que c'était une décision mûrement réfléchie. Je n'avais pas le droit de faire autant de sacrifices par rapport à l'équipe de France pour que la WNBA ne m'apporte pas plus. Au départ j'avais été trés claire avec la coach concernant mon temps de jeu. Mais rapidement tout s'est détérioré, sans explication. Elle n'a même pas voulu m'affronter en tête à tête. Comme nous nous entrainions pas l'enrichissement m'as paru maigre. J'ai préféré rentrer. Pourtant le jeu n'a rien d'extraordinaire. Beaucoup de filles évoluent à l'instinct, au contraire des Européennes. Je comprends mieux aujourd'hui pourquoi la WNBA n'est pas une priorité en Europe. En toute modestie, je pense pourtant que j'avais le niveau."
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statistiques |
mj |
min
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2pts |
3pts |
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int |
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saison 2002 |
15 |
11 |
10/25 |
1/5 |
3/5 |
1.2 |
0.7 |
0.53 |
0.8 |
1.6 |
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40 |
20 |
60 |
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Les sportifs sont des stars - 24 juillet 2001 - "Le milieu sportif est probablement l'un des milieux où il y a le plus gros écart entre les USA et l'Europe. Le sportif ici est connu de tout le monde et prend une importance considérable dans la vie de tous les jours. Les sportifs sont considérés comme de véritables 'super stars' avec tous les avantages et les inconvénients que cela comporte. Pour cela, c'est vraiment une autre planète ici. Je crois que finalement le seul sport qui rejoint cette idée chez nous c'est le football où les joueurs ont pris parfois des valeurs considérables au niveau financier, dans l'utilisation de leur image ou encore dans le coeur des fans. Plein de jeunes rêvent de devenir un Zidane car c'est la vie idéale...Malheureusement avec tout le respect que je dois et que je porte aux sportifs, car j'en suis une, il ne faut pas l'oublier, on ne fait pas de miracle. "On a la chance de faire un métier que l'on peut partager avec des fans, leur offrir quelques instants de bonheur, mais on ne change pas leur vie ! Et c'est pour cela que je considère que tout cela est un petit peu exagéré. Mais on sait qu'ici, de toute manière, tout est exagéré ! Mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce pays et les raisons pour lesquelles je suis là."
"Ici tous les sports s'attachent à faire beaucoup pour les causes humanitaires ou pour les enfants. On a eu une intervention pour les Homeless: un buffet a été préparé pour les pauvres et les sans-abris et, pendant deux heures, l'ensemble de l'équipe a porté le tablier pour le servir. Etant donné l'importance et la popularité qu'a le sport, ils font très attention à leur image et la protègent avec des règlements, remplis de menaces d'amendes pour telle ou telle attitude. Tina Thompson, une des super stars de WNBA (MVP l'année dernière du All-Star) vient d'écoper de 500 dollars d'amende plus un match de suspension pour une attitude dangereuse lors d'un match, ça rigole pas !"
"En même temps tout ce fonctionnement leur permet d'avoir une Ligue à 100% professionnelle avec les même structures pour tous les clubs et pour toutes les joueuses, avec des salaires minimum ce qui ne pourrait pas être encore imposé à tous les clubs en France. Cela d'ailleurs pourrait engendrer la perte de certains. Chaque franchise n'a pas besoin de faire ses propres démarches afin de trouver des sponsors pour survivre, mais c'est la ligue qui détient les gros contrats avec des grandes marques, comme Nike, Gatorade... Ici, ce ne sont pas les clubs qui paient les joueuses mais la ligue elle-même. Pour quelqu'un comme moi ce que je peux gagner en trois mois est forcément intéressant puisque c'est en plus de mon salaire annuel. Mais le plus intéressant, c'est pour les meilleurs joueuses de la Ligue qui ont des contrats publicitaires. Pour le reste des joueuses, elles cherchent à se faire de l'argent chez nous ! De nouvelles négociations seront d'ailleurs entreprises cette année à la fin de la saison avec la ligue afin, entre autres, de renégocier l'aspect financier."
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statistiques |
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min |
2pts
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3pts
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lf
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pd
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rb
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int
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fp
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pts
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saison 2001 |
25 |
18.2 |
33/111 |
3/26 |
7/24 |
1.7 |
1.7 |
0.96 |
1.6 |
3 |
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% |
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29.7 |
11.5 |
29.2 |
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"De toute manière, il ne faut pas venir ici avec l'envie de vouloir faire changer les choses mais plutôt en sachant qu'il faut se plier à leur système et à leurs idées même si elles sont très protectionnistes. Ils ne peuvent pas être parfaits !!! C'est pourquoi je pense que cette expérience est vraiment très enrichissante notamment mentalement."
La vie en déplacement - 18 juillet 2001 - "J'ai été la première surprise par l'organisation des déplacements en WNBA. On voyage évidemment en avion sinon je crois qu'on ne pourrait jouer que la moitié des matches! Les joueuses sont très indépendantes, en France on dirait individualistes. "Une fois les bagages enregistrés chacun fait comme bon lui semble et c'est la plupart du temps chacun de son côté. Par contre, ce qui est très agréable c'est que partout où l'on va une fois nos bagages dans le bus on ne s'en occupe plus jusqu'à l'hôtel. Je devrais le suggérer à notre petite Sab à l'USVO !!! L'équipe ne se retrouve pratiquement jamais ensemble à l'exception des briefings, des départs pour l'entraînement et pour le match.Autrement, il n'y a pas de repas pris en collectivité. On vous donne 60 dollars par journée de déplacements pour vous nourrir à l'heure et à l'endroit que vous vous voulez. Ce n'est pas toujours facile de trouver sa petite assiette de pâtes mais je m'en sors pas trop mal. Après le match c'est exactement pareil chacun fait ce qu'il veut, soit on rentre avec le bus, soit on reste avec des amis. "Anytime as you want !" C'est pour cela qu'il est difficile de développer un vrai état d'esprit de groupe car les personnes ici sont habituées à être très individualistes."
"J'allais oublier, on a quand même une obligation: c'est la tenue de déplacement. On est obligé de voyager dans des tenues civiles "descentes". Jean interdit, car la WNBA tient à montrer une image positive et féminine de ses joueuses, ce qui n'est pas idiot. Même chose pour les tenues d'après match ce qui me gêne parfois car je suis quand même obligée de m'habiller pour monter 3 minutes dans le bus et aller jusqu'à ma chambre d'hôtel. En parlant d'hôtel, nous sommes installés dans des quatre étoiles."
" En ce qui concerne la fatigue engendrée par tous ces déplacements, une fois qu'on a pris le rythme ce n'est finalement pas plus difficile qu'en Europe car les voyages sont en général assez courts et directs. Le plus dur, c'est lorsque l'on joue dans l'autre conférence car le voyage est long et souvent il y a un décalage horaire. On part pour une semaine complète et quand on rentre on est vraiment rincées. Il faut quelques jours pour récupérer et se remettre dans les bons fuseaux horaires. Ce qui est marrant c'est lorsque l'on a pris le bus pour aller de Seattle à Portland, environ 3h30 de route, les filles se sont plaintes, "c'est fatiguant, on est mal installées...". Je n'ai pas pu m'empêcher de penser aux douze ou quinze heures que l'on peut parfois faire pour aller jouer dans le sud de la France !!! C'est vraiment un autre monde !!!"
Un calendrier de folie - 5 juillet 2001 - "J'ai décidé aujourd'hui de vous parler de la folie du calendrier. Cette semaine nous avons joué dimanche contre Orlando, mardi à Seattle, vendredi à Portland, samedi à Phoenix. Ce qui est le plus impressionnant ce n'est pas le nombre de matches mais tous ces déplacements. Nous avons ainsi eu un vol de 5 heures pour venir jusqu'à Seattle, 1 heure de plus et c'est un Paris-New York ! Avec en prime un décalage horaire de 3 heures. C'est assez sympa pour l'organisme ! Sans oublier l'altitude et le fait de manger et dormir à n'importe quelle heure... C'est peut être pour cela que les Américains supportent aussi bien ce genre de calendrier puisqu'ils n'ont aucune hygiène de vie. Ça aide !!! J'ai quand même vu des filles s'empiffrer des hamburgers ou des pâtes dans le vestiaire une heure avant le match!!!"
"Encore mieux après notre match gagné après quatre prolongations (un record en WNBA), Seattle devait prendre le bus jusqu'à Portland (3 ou 4 heures de route) pour jouer le soir même. Pas mal non plus!!! De notre côté le plus dur nous attend, match le vendredi, départ le samedi matin à 6h30 pour match le soir à 19 heures!!! C'est clair que onze joueuses sur la feuille de match ce n'est pas de trop. J'arrive aussi à comprendre un peu mieux pourquoi les matches de saison régulière en NBA sont beaucoup moins intensifs et moins intéressants que les matches de playoffs. C'est impossible de jouer sur un rythme aussi fou pendant six mois. Trois, c'est déjà bien !!! C'est pour ça qu'Iverson n'a pas été champion: il était cuit."
Les retrouvailles avec Ilona - 12 juillet 2001- "Le 7 juillet dernier, je me déplaçais avec Washington à Phoenix où joue Ilona Korstine (Bourges). Malheureusement on n'a pu échanger que quelques mots avant le match car je suis arrivée le jour de la rencontre et repartie aussitôt le match terminé. En tout cas, c'était marrant de se retrouver dans ce contexte. On est malheureusement toutes les deux dans des équipes qui font plutôt des contre-performances. "On a pu parler un peu de nos difficultés respectives: beaucoup de solitude et du mal à retrouver une efficacité offensive avec ces petites balles !!! De son côté, Ilona s'attendait à un temps de jeu plus conséquent alors qu'elle a eu droit à une semaine de repos en arrivant. En plus, elle connaît très bien Stepanova ou Tuvic. On espère désespérément pouvoir se croiser de nouveau et passer un petit peu de temps ensemble car à chaque fois que l'on se voit c'est en coup de vent. On est plus souvent adversaires que complices alors que l'on s'adore !"
"C'est marrant je croise la plupart des étrangères avec qui j'ai joué en France: Chakirova, Dydek, Steimikite, Korstine, Wauters. J'ai d'ailleurs gardé de très bons contacts avec toutes ces joueuses mais je trouve que l'on est encore plus contente de se croiser ici. C'est très sympa de voir quelqu'un que l'on connaît bien, de savoir comment on va les unes les autres, comment on vit cette expérience. Certaines étant là depuis plusieurs années peuvent rassurer ou conforter certains sentiments que l'on a. Lorsque l'on connaît la valeur et le caractère de certaines joueuses européennes c'est toujours surprenant de voir comment elles jouent et ce qu'elles acceptent en WNBA surtout que ce n'est pas toujours justifié. "
Cette première saison aux Etats-Unis fut une expérience riche en découvertes qu'Audrey nous faisait partager avec le site Sports.fr...
Le premier match - 27 juin 2001 - "Je dois dire que je me suis moi-même surprise car je pensais que je serais beaucoup plus stressée. Lorsque je suis rentrée dans cette salle, j'avais l'impression d'être dans un show et ça m'a enlevé pas mal de pression. Malheureusement, ma performance fût à l'image d'un premier match, en plus dans une équipe qui a pris l'eau dans les cinq premières minutes. Ma première entrée fût prometteuse avec une distribution de quelques caviars pour mes intérieurs. Mais je me suis trop concentrée sur le fait de vouloir jouer pour les autres, vouloir m'intégrer dans cette équipe. Ce n'est pas l'Europe il faut aussi penser à soi surtout dans une équipe comme la mienne qui est plutôt même beaucoup selfish !!! Ce n'est que le premier match j'ai encore beaucoup de choses à apprendre de ce nouveau monde!! "
Une semaine difficile - 2 juillet 2001 - "Lorsqu'une équipe commence à perdre, on ne sait que trop bien comment c'est difficile de renouer avec la victoire. Il est si difficile de pouvoir se sortir de cette spirale et surtout lorsque l'on est dans un système où on n'a pas le temps de resserrer les boulons et de se remettre sur la bonne voie par un bon entraînement. Mais ça y est ENFIN !!! Nous avons gagné hier (samedi) après 8 défaites consécutives! Ce fût un gros soulagement mais il ne nous reste plus qu'à confirmer demain (victoire 76-64 contre Orlando, Ndlr). Pourtant personnellement pour moi le gros soulagement a été l'entraînement d'aujourd'hui où j'ai pu retrouver un peu de confiance. Comme la défaite il est facile pour un athlète de se retrouver dans une mauvaise spirale et de commencer à jouer à l'envers. Mais je suis là justement pour me mettre encore plus de plomb dans la tête, être plus forte car cette situation m'a prouvé une fois de plus que tout dépend de la tête !!!"
"Je voulais vous raconter aussi notre petit déplacement à Houston. Je suppose que vous êtes au courant des dégâts qu'il y a eu dans la salle (innondations, Ndlr). De ce fait, on a quand même eu des vestiaires qui étaient des mobil-home et je me suis permise de faire remarquer aux Américaines qu'il fallait tout de même venir jouer aux USA pour vivre ça !!! Toutefois le parquet était normal, pas assez bien pour nous faire gagner ! Trêve de plaisanterie je pense qu'il n'y a qu'aux ETATS-UNIS que l'on peut voir un si gros problème résolu aussi vite. Je pense que si un parquet avait le malheur d'être innondé pendant une saison en France ou même en Europe en général, l'équipe concernée devrait déménager pour le reste de la saison ! Une grosse semaine nous attend la semaine prochaine avec 3 matches à l'extérieur en 5 jours, on verra ce que ça donne."